Le blog de Jean de Pont-Scorff

Une autre manière de voir les choses !

Leonarda di la nana qui fait couler beaucoup d’encre et de salive

Voici un texte qui m’a été adressé par mail et dont je partage totalement la prophétie. L’auteur semble être Marie Delarue dont une photo accompagne le courriel.

“Imaginons ce que sera demain, quand vous lirez Boulevard Voltaire, à l’heure où Leonarda et sa famille seront de retour d’un Kosovo où ils n’avaient jamais mis les pieds. Parce qu’on va nous les ramener, c’est sûr.

7 h 15 – La presse se bouscule, on se bat presque à coups de téléobjectifs pour entrevoir le Falcon 900 qui vient de se poser.

7 h 20 – L’avion s’immobilise, on approche l’échelle.
7 h 23 – Enfin la porte s’ouvre. Leonarda apparaît en contre-jour tandis que le soleil des droits de l’homme monte à l’horizon au-dessus des banlieues.
7 h 24 – Apercevant la jeune fille, le Premier ministre remet en place sa mèche qui volette au vent frais du matin.
7 h 27 – La famille Dibrani pose enfin le pied sur le sol français, cette terre tant aimée.
7 h 28 – Les yeux encore gonflés de sommeil, Valérie Trierweiler, juste rentrée d’Afrique du Sud, s’avance un bouquet à la main.
7 h 29 – Le Premier ministre, la larme à l’œil et des trémolos dans la voix, redit alors au monde ébahi les valeurs de la gauche qui sont aussi celles de la France : accueil pour tous et tolérance à tous les étages.
7 h 30 – Valérie embrasse l’adolescente qu’on a épilée et maquillée dans l’avion.
7 h 31 – Un comité de lycéens conduit par la FIDL entonne « C’est la lutteu finââââleu, groupons nous et demain, l’Internationaaaaaleu sera le genre humain ».
7 h 38 – La famille Dibrani se dirige avec le Premier ministre et la compagne du Président vers les salons privés du Bourget où va leur être servi un copieux petit déjeuner à la française.
7 h 43 – Les lycéens, qui ont pris place dans un autocar mis à leur disposition par Harlem Désir, premier secrétaire du Parti socialiste, retournent vers la capitale et les barricades qu’ils ont dressées à l’entrée des lycées.
8 h 00 – Leonarda prend place sur un canapé moelleux et s’adresse à la presse internationale convoquée pour l’occasion.
8 h 37 – Leonarda et les siens s’engouffrent enfin dans la limousine du ministère de l’Intérieur qui va les conduire à l’hôtel Le Meurice où ils pourront prendre un repos bien mérité.
13 h 00 – Leonarda, relookée par Cristina Cordula, est l’invitée de Jean-Pierre Pernaut sur le plateau de TF1.
13 h 12 – La jeune fille ayant fait part de son désir de devenir avocat, Me Berton lui offre en direct ses services et lui promet un stage dans son cabinet.

Si ça ne se passe pas exactement comme cela, ce sera presque cela.

En effet, dès jeudi, Harlem Désir annonçait connaître les résultats de l’enquête sur la « rafle » de Leonarda dont les résultats devaient être rendus vendredi soir au gouvernement. Aurait-il bénéficié des fuites du ministère ? Plus rapide encore, le gouvernement a déjà annoncé une réforme des directives : on va « sanctuariser l’école ». Et tant pis si les Dibrani ne sont pas kosovars mais italiens, tant pis s’ils n’ont jamais été menacés par quiconque et si le père est un parasite qui tabasse sa femme et ses enfants. Tant pis aussi si les deux tiers des Français sont contre leur retour…

Comme disait autrefois un visionnaire dont j’ai oublié le nom : « La France vote des lois au nom des grands principes qu’elle refuse d’appliquer au nom des grands sentiments. »”

Photo de Mlle Leonarda présentée par macommune.info.

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22 octobre 2013 - Posted by | Non classé

Un commentaire »

  1. Le Camp des Saints de Jean Raspail
    Roman publié en 1973 de l’écrivain français Jean Raspail. Visionnaire, il décrit dans ce livre les conséquences d’une immigration massive sur la civilisation occidentale, la France en particulier. A une époque ou la référence est devenue le présent et les réseaux sociaux, il devient urgent de renforcer la culture générale et surtout la connaissance de l’Histoire de notre vieille démocratie. Un grand révolutionnaire italien du 19ième, Gramsci, avait dit que les batailles politiques étaient d’abord culturelles. Hors le communautarisme s’installe alors que les autorités défendent les belles idées républicaines. Une fois de plus ils préfèrent le monde tel qu’il devrait être à celui qu’il est. « Que l’empire périsse pourvu que les principes vivent disait Robespierre – Résultat dans 50 ans.

    Commentaire par JP Plisson | 24 octobre 2013 | Réponse


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